L'hôpital des Charpennes

Historique

 

En 1927, Monsieur DESIR De FORTUNET, industriel à Villeurbanne, léguait ses biens aux Hospices Civils de Lyon. En avril 1933, le Conseil d’Administration ouvrit les bâtiments A et B, pour y recevoir des personnes âgées, des invalides, et de vieux ménages.

 

En novembre 1966, le bâtiment C permit d’élargir la vocation de l’hôpital par des services de médecine.

 

En mars 1981,  a été créé un hôpital de jour gériatrique de 28 places

 (Bâtiment E).

 

En 1992, était créé le bâtiment F, qui abrite des services médico-techniques (kinésithérapie, ergothérapie) et un oratoire, lieu de recueillement.

 

Actuellement, l’hôpital des Charpennes est un établissement de soins à vocation essentiellement gériatrique. 

 

Le marché des Charpennes

Au cours de l'inondation de 1856, la petite chapelle des Charpen­nes fut endommagée puis fermée au culte pour être démolie. Il fallut attendre 1863 pour voir construire la nouvelle église et voir s'installer le nouveau curé.

L'église fut le cœur du quartier, l'un des centres de la ville, une place fut aménagée avec une aire de marché où de nombreux paysans des alentours venaient vendre leurs Produits.

Durant bon nombre d'années, face à la place et à son marché, un drôle de café tenait enseigne. C'était un carré à pans de bois avec une toiture à quatre pentes surmontée d’une lanterne. Ce chalet, de style russe avait été tranféré ini à la fin de l’exposition universelle de 1894.

 

Si on en croit d'anciens journaux de Lyon et Eugène Vial de la Revue du Lyonnais, les guinguettes, au milieu du siècle dernier, n'était pas le seul apanage du quartier de Cusset. Il en était une, en tous cas,

aux Charpennes, tenue par la mère Brigousse (ou Brugousse, ou Bru­gous ?), « vaste et accessible» et fréquentée par des convives" graves".

L'auteur cite à ce propos un certain président Sauzet et «le spirituel député Fulchiron »...

Un lieu à la mode donc, qui reçoit parfois les adhérents d'un petit cercle appelé" La Chose" ou la " Société des Intelligences" ou encore"les Bonnets de Coton". Composée essentiellement de notables lyonnais, cette société a vécu de belles heures entre 1841 et 1858. Son histoire a pu être reconstituée en partie grâce aux ouvrages ou à la cor­respondance de son fondateur, Léon Boitel (1806-1855), poète, jour­naliste, vaudevilliste, imprimeur et directeur de la Revue du Lyonnais; et de ses secrétaires, Michel Genod et Alexis Rousset.


 

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